Coaching personnel pour hommes ou femmes, étudiants, Responsables d'équipe,ou de famille, cadres, managers, ou dirigeants de PME. Ce site offre une approche du coaching par les neurosciences, le fonctionnement de la mémoire à long terme et les instincts de survie. Une démarche inspirée de la TCC ou Thérapie Cognitive et Comportementale. Fort de son expérience des hommes, des femmes, de l'entreprise, de l'industrie et de l'organisation, un coach qualifié, diplomé de l'école Transformance, vous accompagne en ligne au téléphone, par mail ou en entretien direct sur cinq entretiens pour apprendre à faire autre chose, autrement... une autre vie.

Un coach qualifié, pour quoi ?

En cas de changements professionnels ou personnels, quand votre capacité d'adaptation est saturée. Quand les choix semblent inexistants ou inappropriés. Lorsque chaque jour augmente l'angoisse de poursuivre un chemin incertain. Lorsque votre compréhension de la réalité semble insuffisante pour faire les bons choix.

Un fil conducteur :

Diagnostic, apprentissage, mesure, bilan.

Un coach comment ?

Fort de son expérience du changement, des hommes, des femmes, de l'entreprise, de l'industrie et de l'organisation, vous accompagne en ligne au téléphone, par mail ou en entretien direct.

Un coach qui vous guide pour:

. Privilégier des diagnostics factuels
. Faire le point sur vos besoins profonds
. Prendre conscience de votre identité et de vos valeurs
. Identifier vos schémas de réussite
. Utiliser les meilleurs outils de changement
. Définir un parcours de réussite grâce à des méthodes reconnues et adaptées comportementales et cognitives>
. Donner à la réalité et aux émotions la place qui leur convient
.Repenser les organisations et les collaborations
. Choisir les bras de levier de l'efficacite du manager
. Vous appuyer sur vos capacités
. Soutenir votre développement personnel
. Contribuer à la réussite de vos équipes
. Maitriser les changements, pour les hommes, les equipes, les organisations.

Le Chèque Coaching®

Un cadeau bienveillant pour les personnes.

Une démarche d'innovation sociale pour les DRH et les CE : L'excellence dans la Responsabilité Sociale des Entreprises passe par un outil simple : Le Chèque Coaching qui permet de cofinancer l'accompagnement PRO et PERSO.

Le Chèque Coaching est l'outil indispensable des normes OHSAS, et de l'amélioration durable des résultats.

Le stress coûte chaque année 20 Milliards d'Euros aux entreprises européennes (Commission Européenne 2001)

Des étapes formalisées et lisibles

Se rappeler ...

Le coaching n'est pas une psychothérapie. Votre coach n'est pas un gourou.

Le coach travaille sur la réalité perçue aujourd'hui et le futur mais pas sur les émotions passées, sauf pour réimprimer de nouvelles émotions, compréhensions, compétences, souvenirs.
Votre coach personnel est un remorqueur de haute mer ou de ports inconnus.

Une méthode de coaching pragmatique et novatrice , ancrée dans :

. L'utilisation des outils du coach
. L'accompagnement cognitif et comportemental (TCC)
. L'aide aux personnes
. L'expérience de l'entreprise
. L'amélioration de la qualité des organisations
. La démarche grand projet
. La neurophysiologie

Un peu d'humour

avec Homeophyto

 

Et si nous étions heureux au travail ?

Psychologie Magazine parle de "mon job"

M LE PELLEC sera Invitée au salon du livre PSY à Nimes le 27 septembre 2008

TV TOURS parle du coaching

Voir l'émission du 22 Octobre : Plus facile à dire qu'à faire

La presse en parle : Entreprise & Carrières : 28/2/2000

Accompagnement : Le coaching en question

Le coaching de dirigeants ou de responsables se développe de plus en plus dans les entreprises françaises. Mais qui sont ces prestataires et quelle est leur légitimité à proposer du coaching ? Les réponses restent approximatives. Qu'est-ce que le coaching? Pourquoi cette méthode connaît-elle un tel succès? Qui sont les coachs? Comment travaillent-ils? Quelles sont leurs références? Quelles sont leurs constructions intellectuelles ? Quel est leur rapport au pouvoir? Comment éviter la "gourouïsation"? Comment choisir son coach? Autant de questions auxquelles une trentaine de coachs et clients de coachs ont tenté d'apporter des réponses lors de deux jours de séminaires organisés par le Club Stratégies. Extraits des échanges.

Ni mage, ni réducteur de tête. Pour Sophie Soria, conseil en accompagnement professionnel, le coaching aide à atteindre ses objectifs, mais ne doit être ni une thérapie, ni une psychanalyse sauvage. Le coach n'est ni un hiérarchique, ni un mage, ni un réducteur de tête. Il doit savoir et faire savoir, tout en restant modeste et lucide. Toujours selon Sophie Soria, coach et coaché doivent s'engager dans une démarche respectant certains points: aucun jugement, aucun retard d'horaire, assiduité, confidentialité vis-à-vis de l'entreprise, implication du coaché, fibre participation et expression de celui-ci, développement de. l'autonomie de la personne, adaptation permanente du coach. Yvon Minvielle, sociologue du travail et consultant en entreprises, constate que la demande sociale, individuelle ou provenant des entreprises en matière de coaching est réelle et indéniable. Mais il s'interroge sur cet emballement. Selon lui, les techniques utilisées par les coachs sont le plus souvent tout à fait classiques (psychanalyse, psychologie, PNL, analyse transactionnelle, gestion des émotions, langage du corps ... ). Rares sont les nouvelles démarches. " Le coaching ne serait-il alors qu'un nouveau marketing de vieilles choses? " La seule nouveauté étant le recentrage de la démarche sur un individu, alors qu'il y a une vingtaine d'années, ce travail était plus volontiers fait sur des groupes. Aujourd'hui, la valeur du groupe étant socialement et intellectuellement dégradée, c'est l'unité individuelle qui est valorisée par cette nouvelle forme d'accompagnement. La pratique et le processus seraient différents, pas le contenu. Et Yvon Minvielle de critiquer l'attitude de certains coachs qui, face à l'ampleur alléchante du business, évitent de se questionner sur leur rôle vis-à-vis du pouvoir de l'entreprise, des conflits, de la hiérarchie...

Déontologie et label. François Arfel, coach, reconnaissant la pertinence de ces interrogations, affirme qu'une partie des réponses réside dans la construction de la Société française de coaching (SFC), une association réunissant environ 250 coachs volontaires pour partager une même déontologie. La SFC dit ne pas vouloir et ne pas pouvoir se prononcer sur les références théoriques et les méthodes utilisées par les coachs. Vu le nombre d'écoles de références et de pratiques, un jugement serait absurde et impossible. La SFC ambitionne néanmoins de mettre sur pied une sorte de label qui serait attribué par des pairs. Autre point crucial soulevé par l'association: l'importance de la propre formation professionnelle des praticiens du coaching Cette position ne satisfait pas tous les acteurs. et observateurs du coaching. Deux écoles s'affrontent. Certains souhaiteraient un cadre plus précis à l'exercice de cette activité, avec une reconnaissance et un contrôle des pouvoirs publics en termes de métier, de formati on initiale et de convention collective... D'autres ne veulent rien de tout cela, craignant une "administratisation" de cette activité. Ils proposent de laisser le marché se développer et que les clients soient responsables de leurs actes.

Et le marché se développe bel et bien. François Arfel estime qu'une certaine crise de l'outplacement favorise l'éclosion du coaching: les entreprises remplacent l'accompagnement de la personne après sa perte de poste, par une gestion pas à pas de la personne à son poste. La référence à l'entreprise est ici primordiale et au centre d'un débat central:que doit le coach à l'entreprise et que doit-il au coaché? Souvent, c'est l'entreprise qui décide d'offrir un coach à un salarié, un haut potentiel ou un responsable en fin de parcours le plus souvent. Selon François Arfel, la très grande majorité des cas de coaching reposent ainsi sur une relation tripartite: coach -entreprise-salarié. Après les interrogations sur les fondements du coaching et la pertinence des coachs, Nicole Raoult, consultante et animatrice d'un groupe de réflexion sur le coaching, pose finalement la question des effets: " A quoi sert le coaching en termes économiques et financiers pour l'entreprise? Si le coaching apporte au patron une con fiance en soi tant mieux, mais est-ce le but du jeu ? (Cela ne sert à rien, si cela n'a pas d'influence sur le business! " là encore, peu de réponses. "Les coaches doivent-ils être payés en actions pour preuve de leur efficacité? " poursuit Nicole Raoult. Aux Etats-Unis, les Business Angels qui placent leurs capitaux dans des entreprises naissantes font également oeuvre de coach pour les dirigeants de cette entreprise. Leur gain final rémunère à la fois leur prise de risque financier et la qualité de leurs conseils. N'est-ce pas un modèle intéressant ?

Qui est prêt à s'y engager? Un seul coach présent lors de ce séminaire a déclaré avoir engagé tout récemment ce genre de démarche avec une entreprise, sans savoir exactement où cela le mènera, mais il accepte a priori de jouer le jeu.

Terminologie.
Une histoire de terminologie pour finir: Marie-Christine Thibault, coordinatrice du DESS " Fonctions d'accompagnement en formation " à 1'université de Tours a interrogé 15 étudiants américains présents sur le campus, sur le sens du terme coach. Tous ont donné le sens d'origine de ce terme: "entraîneur sportif" mais ils ne l'avaient jamais entendu dans le sens d"'accompagnateur de responsable dans le cadre de ses fonctions". Une consultante-coach travaillant beaucoup avec les Etats-Unis a d'ailleurs précisé que son activité y était plutôt qualifiée de feed-back giver. Attention aux faux amis, disent les professeurs d'anglais. Dans le cas de la mode du coaching, cette méfiance vaut bien plus pour une question de contenu, de méthodes et d'objectifs visés, que pour une question d'appellation.

Laurent Gérard

 

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