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Le coaching et la gestion des émotions

Face à une menace, tout animal utilise ses 4 réactions de base : la stupeur, la fuite, la soumission ou l'attaque.

Grâce à son cortex, l'être humain peut analyser le problème et élaborer de nouvelles solutions qui lui permettent d'échapper à ce qui est ressenti comme une menace.Mais lorsque le problème dépasse les capacités de l'individu, le curseur entre réalité et émotion se déplace vers l'émotionnel. Submergé le cerveau a alors encore plus de difficultés à mobiliser ses compétences pour élaborer des solutions.

Le coaching, par le dialogue avec un autre bienveillant et factuel, permet d'ancrer à nouveau le cortex dans la réalité.

Le cerveau, la mémoire et l'émotion

L’hypothalamus est une structure essentielle pour le développement des émotions. Il comporte un grand nombre de noyaux de petite taille, chacun doté de connexions et de fonctions propres. Il convertit des informations sensorielles (olfactive, visuelles) ou nerveuses émanant d’autres structures du cerveau en messages hormonaux et vice versa. En retour, il est soumis à une régulation rétroactive des processus qu’il contrôle. On citera par exemple la zone médiane assure des fonctions neurovégétative et endocrinienne en rapport avec le comportement alimentaire, l’équilibre hydrique ou la thermorégulation. C’est aussi l’hypothalamus qui déclenche des réactions orthosympathiques capitale pour la vie végétative et émotionnelle.

Amygdale

Le complexe amygdalien règle les réponses comportementales et neuro-endoctrinienes de l’émotion. Il établit des liaisons primordiales pour donner aux stimuli sensoriels une signification émotionnelle. L’amygdale contribue à l’évaluation par l’individu de l’importance émotionnelle des évènements de son milieu. La stimulation de l’amygdale (comme d’une partie de l’hippocampe) déclenche chez le sujet humain des sensations de rage ou de peur, souvent mêlés d’anxiété, parfois qualifiés d’émotions négatives et généralement accompagnés des réactions somato végétatives correspondant aux états émotionnels créés.
C’est plus particulièrement le conditionnement de la peur qui a été étudié avec les techniques classiques du conditionnement pavlovien. L’animal apprend à conférer une signification nouvelle émotionnelle à une stimulus d’expérience (son, lueur).
Au niveau cellulaire, le conditionnement de la peur pourrait-être sous-tendu par un processus élémentaire de potentialisation long terme dépendant du glutamate. L’extinction du conditionnement pourrait être une forme active d’apprentissage lié à la plasticité synaptique de l’amygdale.
Ces éléments permettent de comprendre les liens entre émotion et cognition
Une des fonctions du système limbique est d’apprendre, grâce au jeu des renforcements positifs ou négatifs qui suscitent l’approche ou l’évitement quelle est la valeur affective des stimulations sensorielles.
Il y a tout lieu de croire que le comportement émotionnel primitif est présent chez le nouveau né dès sa naissance.
Il est clair que lors d’une réaction émotionnelle comme la peur, ou l’agressivité, le système ortosympatique mobilise par anticipation: on court avant, on a peur après.
Les réactions orthosympatiques de l’émotion n’ont pas que des effets bénéfiques. Lorsque les sollicitations se répètent cette mobilisation des ressources de l’organisme pour faire face à l’augmentation des besoins énergétiques, elles peuvent faire le lit d’affections psychosomatiques.
Rappelons-nous également que ces émotions peuvent être déclenchées chaque fois qu’un des stimulus associé à une émotion négative est perçu, même en dehors de toute situation de danger.
Les expériences sur les rats permettent de montrer que lorsque l’animal a la possibilité d’exercer un contrôle actif sur la situation limite les conséquences du stress .

Le neocortex

Les zones temporales et frontales, dites zones corticales associatives, contribuent d’une manière plus spécifique à l’expérience émotionnelle. Il présente d’importantes connexions avec l’hypothalamus. Il intervient dans la nitrite émotionnelle en particulier les mécanises d’habituation. Son ablation entraîne une indifférence émotionnelle.

L’acquisition des réactions émotionnelles.

Le nouveau-né humain possède un type très primitif de réaction émotionnelle : il étend les bras et les mains ouvre les yeux, contracte les lèvres…Trois semaines après sa naissance apparaît un été émotionnel distinct qui traduit la détresse du nouveau né qui a faim ou soif : son visage devient rouge, ses yeux se ferment, il crie, il ferme les poings. Quelques semaines après, apparaissent les réactions de joie : il sourit et présente un visage épanoui. L’environnement et les pressions sociales régulent ensuite les expressions d’émotion.
Ainsi, le comportement émotionnel primitif est présent chez le nouveau né dès sa naissance. Mais certains types de réactions (impulsivité) ou des traits de personnalité (assertivité) pourraient être hérités à 40/50 %.
Par ailleurs, certains comportements ne s’acquièrent que pendant de courtes phases appelées périodes critiques, au début de la vie. Si le nouveau n é n’est pas placé à ce moment là dans un environnement permettant de l’acquérir, il en sera privé toute la vie. Il peut s’agir aussi bien de la reconnaissance de ses congénères – important pour la sexualité à l’age adulte- que pour certains comportements d’agressivité.

Le cas particlier de la peur: Les deux routes de la peur

On a peur avant, on comprend pourquoi après. le lapin n'a pas besoin d'avoir vu un renard pour détaler à son approche. Il sait instinctivement qu'il s'agit d'un prédateur. Le corps réagit plus vite que le cerveau, c'est la condition de la survie. L'analuyse des mécanismes du cerveau montre qu'il y a deux voies d'intégration des signaux, une voie rapide, "cablée" et une voie lenete. Hypocampe et amygdale donneront finalement au corps les mêmes consignes de fuite, de stupeur, ou d'agression. Parfois, le cortex peut également agir en inhibiteur, lorsque l'nalyse permet de comprendre qu'il ne s'agit pas d'un danger réel.

La Motivation

Chaque zone du cerveau possède un câblage initial vers les zones sensorielles, des neurones ou un mode de transmission spécialisé qui la rend particulièrement apte à certaines combinaisons et sensible à certaines informations seulement.

L'analogie probabiliste

Le cerveau contient les mécanismes qui permettent à l’individu de rechercher ou au contraire d’éviter certaines stimulations sensorielles. Il s’agit d’un système central de récompense endogène au service des renforcements naturels comme la nourriture ou l’acte sexuel. Ainsi le cerveau secrète des substance opioïde qui imite les effets psychoactifs de la marijuana en rapport avec le système de récompense intracérébrale. Ces renforcements sont accompagnés d’un éveil moteur et comportemental qui permet au sujet de mobiliser ses ressources au service du comportement récompensé. Ce renforcement cérébral est sous tendu par des mécanismes neurochimiques ;
Par conséquent, on peut dire que le circuit de la récompense, ainsi que celui de la punition, fournissent la motivation nécessaire à la plupart de nos comportements.
On sait que toutes les drogues qui créent une dépendance élèvent artificiellement la quantité de dopamine dans les circuits de la récompense. Il semble donc que la libération de dopamine informe l'organisme de la présence possible d'une récompense dans un environnement donné. D'où les efforts entrepris pour se procurer cette récompense. Et l'effet de renforcement au fil des prises

Modification des comportements

L’apprentissage est un ensemble de processus par lequel un comportement ou un ensemble de connaissances se transforme, conduisant à des capacités bien différenciées ou à de nouvelles performances.
L’apprentissage et la mémoire sont liés à la plasticité neuronale : Les modifications durables du comportement dues à l’expérience sont liées à des modifications durables de la structure des réseaux nerveux et de leur mode de fonctionnement.
L’organisation géométrique des cartes corticales peut être réorganisée suite à des apprentissages. On peut ainsi montrer que la densité des interconnexions au sein des unités de traitement dépend de la richesse de l’environnement et de la diversité des expériences.
Le fonctionnement des réseaux nerveux - actions des neurotransmetteurs sur des récepteurs spécifiques, potentiels d’action, efficacité des synapses - est également modifié en réponse à des sollicitations spécifiques.
De même les performances comportementales en réponse aux contraintes de l’environnement traduisent un nouveau traitement de l’information.